L'histoire de la Ferme Équestre Dorelies
de ses origines à nos jours

 

Photo ancienne du camps avec 2 chevaux.

À l’origine, en 1972, la Ferme Lafrenière avait à cœur de valoriser le Québec d’antan.

En commençant par les chevaux, nos voitures sont d’origine (berlots), les harnais (à pissette), la méthode de travail et même certain métiers (bourellerie, voiturier..) travail en forêt (débardage, "skiddage", débusquage, charoyage) sans oublier l’outillage intrinsèque à cette époque tant dans l’utilisation que la fabrication sont à l’honneur chez nous.

Aujourd’hui, les besoins ont changés mais, dans ces temps, pourtant pas si lointain, la survie de l’habitant dépendait de la qualité et de la polyvalence de leurs montures…Donc, nos pères les travaillaient de façons différentes. La simple préparation était effectuée de manière à amener l’animal à interpréter le langage corporel de l’homme, on y ajoutait quelques mots :ayé, hue, yah dji pour l’obtention d’une manœuvre…et on n’avait plus besoin de cocher…

Marie Claude Lafrenière eu une prise de conscience de cette différence et a remis de l’avant ces méthodes traditionnelles…celles acquises avec son Grand père lors du développement du secteur du trait carré, Bourg Royal…nous nous situons au début des années 40…Les chemins étaient encore damés.

Désireuse de ne pas laisser disparaître l’héritage, aujourd’hui âgée 73 ans, Mme Lafrenière s’investit encore sur la formation avec ma fille, qui en 2001, est devenue sa pupille... Elle a tellement embarqué dans ce côté traditionnel et historique, qu’en 2007, nous avons acheté la ferme qui est aujourd’hui DORELIES… Ses talents seront mis à l’épreuve dans le développement de notre ferme équestre en mariant "la belle époque" et les exigences de la vie des jours présents.

Nous offrons des randonnées équestres de longue et courte durée au grand public certes mais combien de gens viennent revivre le passé de leurs grands-parents via notre activité du bûcheron…
À titre d’un simple exemple… un vieillard qui vécut ses belles années sur des chantiers forestiers a offert en cadeau, à tous ces enfants et petits-enfants cette activité… En repartant, il a pris le nez d’un cheval entre ses mains et lui a dit discrètement : « Là, je n’ai pas besoin de passer par le CHSDL… je suis prêt à monter direct... »

Au cœur de cette démarche de valorisation de notre passé, le cheval patrimonial, le Canadien, la poule Chanteclerc et la vache canadienne tiennent une place importante et primordiale chez nous. Ainsi la diffusion de ces informations, laquelle nécessite une formation d’animation de 3 à 4 heures que nous en faisons via DORELIES.

« Là où il y a trace d’homme, suit non loin derrière une empreinte de cheval »

Cordialement,

Brenda Smith